Les dirigeants du football ont remis en cause l'intégrité de la Coupe du monde lundi, lors d'une journée chaotique et sans précédent dans l'histoire moderne de la compétition.
La polémique portait sur un appel téléphonique que le président Donald Trump a passé la semaine dernière au président de la FIFA, Gianni Infantino, pour lui faire valoir que l'attaquant américain Folarin Balogun n'aurait pas dû être suspendu pour le match de lundi contre la Belgique en raison d'un carton rouge reçu lors d'un match la semaine dernière. La FIFA a levé la suspension et autorisé Balogun à jouer.
Cette décision n'a finalement pas aidé l'équipe américaine, qui a été éliminée de la Coupe du monde après s'être inclinée 4-1 face à la Belgique lundi soir, alors que Balogun figurait dans le onze de départ.
Cette décision semblait être la première, depuis 1962, à suspendre une sanction pour une infraction commise lors de la Coupe du monde, ce qui a renforcé la pression sur Infantino concernant sa gestion de la FIFA et ses liens étroits avec Trump.
L'UEFA, l'instance dirigeante du football européen, a déclaré que la FIFA avait « franchi une ligne rouge » et a qualifié la décision prise dimanche par la commission disciplinaire de la FIFA d’« inédite, incompréhensible et injustifiable...
[Courte citation de 8% de l'article original]